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Nathaëlle Coullet, 45 ans, Service qualité

Arrivée le 14 février 2022.

Comment as-tu connu l’Herbier du Diois ?

Par ma famille. Plus exactement ma belle-sœur et mon beau-frère. Ensuite, mon fils est venu en tant que saisonnier à l’été 2021.

Quel est ton parcours en quelques mots ? Que faisais-tu juste avant de nous rejoindre ?

Mon mari était militaire. De ce fait, nous sommes toujours allés vivre là où il était muté. Nous avons déménagé plusieurs fois, et j’ai toujours retrouvé un emploi dans la qualité, du côté de l’industrie pharmaceutique. Je suis originaire de Normandie, donc j’ai d’abord passé 20 ans là-bas, puis nous avons habité 10 ans dans les Vosges, et là, cela fait un peu plus de 10 ans que nous sommes du côté de Salon-de-Provence.

Mon mari ayant effectué ses 20 années de service, nous sommes arrivés à une période de notre vie où nous n’avions plus à subir les aléas de la mutation. Nous pouvions enfin choisir où poser définitivement nos valises ! Nous avons donc fait notre choix de cœur, vivre dans une région que nous aimons et rejoindre une partie de notre famille implantée dans le Diois. Nous avions trouvé un pied-à-terre proche de Die, ne restait plus qu’à trouver un emploi ! J’ai donc quitté un CDI pour un CDD dès que l’occasion s’est présentée de travailler pour l’Herbier du Diois !

Qu’est-ce qui t’a motivée/plu pour venir travailler ici ?

Ma belle-sœur m’avait parlé des valeurs de l’entreprise. Et je pense que ce sont les gens qui y travaillent qui sont les mieux placés pour en parler. J’ai fait beaucoup d’entreprises où les valeurs étaient affichées dans tous les bureaux, mais je ne les retrouvais pas dans mon quotidien. Ma belle-sœur me disait « tu te plairais tellement ici, c’est vraiment une entreprise qui te correspondrait, autant pour le côté environnemental que le côté humain ». J’ai donc envoyé une candidature spontanée à l’été 2021. Mais à l’époque aucun poste n’était vacant. Puis à Noël, j’ai su que deux personnes partaient du service qualité. Je n’ai pas hésité à renvoyer mon C.V. Et voilà, je suis là !

Qu’est-ce qui t’a marquée la première fois que tu as visité l’entreprise ?

J’ai trouvé que c’était très propre, très rangé, pour une entreprise agroalimentaire. Julie m’avait dit qu’il allait falloir que je descende mon niveau d’exigence par rapport à mes expériences dans l’industrie pharmaceutique. Mais finalement, j’ai trouvé que beaucoup de choses étaient déjà acquises alors qu’elles ne l’étaient pas dans les entreprises pour lesquelles je travaillais. J’étais donc très agréablement surprise !

Et la deuxième chose qui m’a marquée, c’est un moment que je n’oublierais jamais, c’est lors de ma première réunion de service, lorsque Julie a fait un tour de table en demandant qu’elle était la « météo » de chacun. C’est-à-dire, comment tu te sens, physiquement et moralement. Je lui ai dit qu’on ne m’avait jamais demandé cela.

Quelle est la valeur qui te parle le plus à l’Herbier ?

L’Humain ! Pour avoir été dans des entreprises où il n’y avait que les actionnaires qui comptaient, ici, je fais un grand écart !

Qu’est-ce qui te caractérise en trois/quatre mots ?

Bienveillante, rigoureuse et un peu timide.

Te sens-tu actrice au quotidien face au changement climatique ? Si oui, comment ?

J’ai l’impression d’être une goutte d’eau dans l’océan. J’essaye à mon échelle d’être cohérente avec mes idées. Mais j’ai l’impression que mes actions sont insignifiantes lorsque je sais qu’en parallèle, des grands groupes pharmaceutiques rejettent par exemple des produits toxiques dans les égouts d’une ville. Néanmoins, je continue de faire des efforts dans ma façon de vivre, dans le discours que je tiens à mes enfants. Nous trions évidemment nos déchets, récupérons l’eau, faisons notre pain, notre yaourt, ne consommons pas de produits transformés… Et lorsque nous seront installés dans le Diois, nous aurons des poules !

As-tu quelque chose à ajouter ?

Je suis vraiment ravie d’être là. Et je dors enfin bien la nuit !