Dans le Monde :
Régy fait de ce texte a priori irreprésentable une de ces expériences poétiques dont il a le secret, portée par un acteur stupéfiant : Yann Boudaud.
 Dans Le Figaro :
Yann Boudaud impose ici sa discipline sans faiblesse, cette voix n’est pas celle d’un Gérard Depardieu, d’un Jean-Louis Trintignant, d’un Sami Frey. Cette voix refuse toute idée de séduction.
[…] Il s’agit de s’abandonner à ce poème qui est aussi un récit clairement compréhensible, se laisser aller à suivre les mouvements dans leur gangue de lumière, d’un interprète qui est vraiment ici un "athlète affectif".
 Dans libération :
On ne sait si l’acteur a aussi laissé derrière lui «quelques trépidantes défaites». Entre 1997 et 2001, Yann Boudaud a été de tous les spectacles de Claude Régy, notamment Holocauste d’après les poèmes de Charles Reznikoff à partir des actes des procès de Nuremberg et d’Eichmann. Puis il s’est, dix ans durant, tenu éloigné de la scène. Il est de retour, et la sidération que son jeu provoque est inentamée. Avec lui sous l’eau, on se débat et on se raccroche à chacune des paroles qui, peut-être, le ramèneront à la surface.

Notre effort écologique
39 698 KM
Kilomètres à vélo
électricité produite
547 519 kwh
électricité consommée