Les dérives du bio-business

Des poulets élevés en batterie, des tomates en toute saison, des vergers où l’on exploite des ouvrières immigrées… Oui, mais « bio » ! Philippe Bacqué, journaliste pour le Monde diplomatique, a enquêté sur le marché florissant du bio-business, bien loin des objectifs de la bio telle que nous la concevons à l’Herbier du Diois : une agriculture respectueuse de la terre, des hommes et des animaux, une agriculture capable de nourrir de façon durable toute l’humanité. Toutefois, ce nouveau marché ne doit pas cacher une autre vérité : celle de l’explosion d’initiatives positives, réellement en accord avec l’esprit de l’agriculture biologique.

Source: Philippe Baqué, Le monde diplomatique, février 2011

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